Actualités

  • Canicule : quels droits et quelles démarches pour les personnels ?

    Face aux températures exceptionnellement élevées annoncées, les personnels peuvent être confrontés à des conditions de travail présentant un risque pour leur santé et celle des élèves. Depuis le décret du 27 mai 2025, les épisodes de chaleur extrême (vigilances jaune, orange ou rouge) imposent à l’employeur de mettre en œuvre des mesures de prévention adaptées : accès à de l’eau fraîche, aménagement des horaires et des locaux, réduction de l’exposition à la chaleur, etc.

    Même si aucun seuil réglementaire de température n’est fixé, l’INRS considère qu’au-delà de 30°C pour une activité de bureau, la chaleur constitue un risque pour la santé. Il est donc conseillé d’effectuer des relevés de température dans les salles de classe (avec date, heure et photo) afin d’objectiver les conditions de travail.

    Signaler une situation dangereuse

    Lorsqu’un agent estime être confronté à une situation dangereuse pour sa santé (ou sa sécurité), il doit immédiatement alerter sa hiérarchie.

    L’alerte doit également être formalisée par écrit, notamment par le biais d’une fiche RSST (Registre Santé et Sécurité au Travail), en décrivant de manière factuelle :

    • le lieu concerné ;

    • la nature du risque ;

    • les personnes exposées ;

    • les circonstances observées ;

    • les éventuels effets constatés (malaise, migraine, épuisement, etc.).

    Le droit de retrait

    Un danger est considéré comme grave lorsqu’il peut entraîner une atteinte sérieuse à la santé, et imminent lorsqu’il est susceptible de se réaliser dans un délai rapproché.

    S’il y a danger grave et imminent, l’agent peut exercer son droit de retrait. Ce droit individuel permet de se retirer d’une situation dangereuse afin de protéger sa santé ou sa sécurité. Il ne s’agit pas d’une grève.
    Le retrait peut consister à quitter une salle particulièrement exposée tout en restant dans une zone de l’établissement où les conditions sont compatibles avec la sécurité des personnels. Attention, il ne faut en aucun cas laisser ses élèves exposés au danger et sans la surveillance d’un adulte (par exemple, emmener les élèves en Vie Scolaire   ! )

    Pour exercer ce droit, il est recommandé :

    1. d’alerter immédiatement la hiérarchie ;

    2. de formaliser sa décision par écrit  en objectivant le danger (températures relevées, symptômes, témoignages, incidents, etc.) ;

    3. de ne pas créer de danger supplémentaire pour autrui (ne pas laisser les élèves exposés au danger, ne pas les laisser sans surveillance…)

    4. de rester disponible pour toute réorganisation décidée par l’administration.

    Protection des agents

    Lorsqu’il est exercé de bonne foi et sur la base d’un motif raisonnable, le droit de retrait ne peut entraîner ni sanction disciplinaire ni retenue sur traitement, même si l’administration estime ensuite que le danger n’était pas avéré.

    Se faire accompagner

    Le SNFOLC53 peut accompagner les agents dans leurs démarches, participer aux enquêtes et intervenir auprès de l’administration pour obtenir les mesures de protection nécessaires.

    À retenir

    Face à une situation de forte chaleur :

    1. J’identifie et j’objective le danger (température, symptômes, conditions de travail).

    2. J’alerte immédiatement ma hiérarchie.

    3. Je formalise le signalement (RSST ou registre danger grave et imminent).

    4. Si le danger persiste et que j’ai un motif raisonnable de me sentir menacé, j’exerce mon droit de retrait.

    5. Je contacte le SNFOLC53 pour être accompagné.

  • Recours suite aux mutations intra
     

    Mouvement intra 2026 : quelles démarches pour un recours si votre affectation ne vous convient pas?

    Depuis le 3 juin 2026, chacun et chacune peut consulter le résultat de sa participation au mouvement intra académique.

    Nous aidons les collègues dont l’affectation ne correspond pas aux attentes. Mandatez le syndicat Force Ouvrière -SNFOLC- pour vous soutenir auprès du Rectorat de Nantes. 

    Vous n’avez obtenu aucun des vœux formulés ? Ou bien vous avez obtenu une affectation, mais celle-ci soulève des difficultés particulières ?

    Vous pouvez engager un recours administratif accompagné ou une demande de révision . Celle-ci doit reposer sur des éléments précis et être dûment argumentée. 

    Comment effectuer ces démarches ?

    Les demandes s’effectuent via la plateforme Colibris de l’académie de Nantes.

    Le calendrier est particulièrement contraint : les dossiers doivent être déposés entre le 4 et le 18 juin 2026.

    Avant toute démarche, il est conseillé de contacter le SNFOLC, syndicat des Lycées & Collèges  Force Ouvrière, qui prendra le temps d’étudier votre situation et de vous accompagner afin d’évaluer les possibilités de recours les plus adaptées.

    Conséquence d’un recours accepté

    Lorsque l’administration accède à une demande de recours, l’affectation obtenue relève généralement d’une affectation à titre provisoire (ATP). Cette situation ne permet pas de conserver le poste de façon définitive et implique une nouvelle participation au mouvement l’année suivante.

    Mandatez le SNFOLC pour vous soutenir et appuyer votre démarche directement auprès du Rectorat. Tél 07 80 43 74 45 snfolc53@gmail.com
  • COMMUNIQUE DU SYNDICAT FORCE OUVRIERE DES LYCEES & COLLEGES 53 (SNFOLC53) CONCERNANT L’OUVERTURE DE LA CLASSE DEFENSE AU LYCEE RAOUL VADEPIED D’EVRON

    À la suite des articles du 20 mars et du 04 mai derniers publiés dans Ouest-France consacrés aux activités menées au lycée Lycée Raoul-Vadepied d’Évron, et dans la perspective de l’ouverture annoncée d’une Classe Défense en septembre 2026, le Syndicat Force Ouvrière des Lycées et des Collèges de la Mayenne (SNFOLC53) souhaite exprimer ses inquiétudes.

    Ces articles décrivent des jeux de rôle mêlant géopolitique et sécurité, encadrés par des personnels de l’établissement, à partir de scénarios de guerre contemporaine incluant bombardements, explosions et blessures graves. Si la formation aux gestes de premiers secours relève pleinement des missions de l’École publique, l’inscription de ces apprentissages dans des mises en situation de conflits armés interroge profondément le cadre pédagogique.

    Sous couvert de “lecture des événements géopolitiques”, ces dispositifs contribuent à introduire dans l’espace scolaire des représentations dramatisées de la guerre, au risque d’en banaliser la réalité et les conséquences humaines.

    L’École doit rester un lieu d’émancipation, de savoirs critiques et d’éducation à la paix, et non un espace d’acculturation aux logiques de sécurité et de défense.

    Nous appelons à un débat transparent au sein de la communauté éducative sur la place croissante de ces dispositifs dans l’Éducation nationale.
    UD FO 53 Rue Souchu Servinière 53000 LAVAL 

    Sur le même sujet

    le SNFOLC 53 soutient l’intersyndicale du 44 contre le projet de loi Blanchet visant à rendre obligatoire l’enseignement à la défense et à la sécurité de la 6ème à la Terminale. (communiqué ci-dessous)

  • Manifestation du 1er mai 2026

    Dans le contexte de remise en cause incessante des conquêtes ouvrières, de marche à la guerre avec ses conséquences, de remise ne cause des libertés, il est plus que nécessaire que nous nous saisissions tous du 1er MAI pour en faire une journée de forte mobilisation et d’expression de nos revendications.  

    MANIFESTATION  VENDREDI 1er MAI A 10H30

    Rendez-vous devant la bourse du travail (6 rue Souchu Servinière) à LAVAL

    ici : tract intersyndical 1er mai 2026

    Je vous rappelle que la manifestation sera suivie d’un repas-buffet à la salle des fourches à Laval. Vous pouvez vous inscrire auprès du secrétariat ou en utilisant le lien :

    INSCRIPTION DEJEUNER 1ER MAI 2026

  • Compte rendu de la F3SCT du 20 mars 2026

    Déclaration de la FNEC-FP FO à la F3SCT du 20 mars 2026

    Monsieur le directeur académique,
    Une nouvelle fois cette année, les enseignants, et l’ensemble des fonctionnaires, ont eu droit en guise d’étrennes à l’annonce d’un budget d’austérité avec des milliards d’économies réalisées sur le dos des services publics. Ce budget se traduit de nouveau par des milliers de suppressions de postes, la reconduction du gel du point d’indice, le maintien d’un jour de carence et du retrait de 10 % de salaire en cas d’arrêt maladie.
    En mars, toujours pas le moindre chocolat en vue, puisque le président Macron nous a refait le coup du « Nous sommes en guerre !» et utilise de nouveau la situation internationale pour justifier sa politique antisociale, préférant investir dans les canons plutôt que dans l’éducation ! Cela s’est même aggravé puisque cette année, pour la première fois, le budget des armées est plus important que celui de l’Education Nationale, ce qui en dit long sur les orientations bellicistes du gouvernement Macron-Lecornu.
    Partout dans le monde, ce sont les peuples qui paient le prix fort de ces politiques va-t-en-guerre. Le gouvernement français doit mettre fin à son économie de guerre qui génère inflation pour la majorité, et enrichissement pour une minorité de profiteurs. Dans ce contexte, la spéculation va bon train. En France, l’explosion des prix du pétrole impacte directement le pouvoir d’achat des salariés et met en danger des milliers d’emplois. Le gouvernement a les moyens de bloquer les taxes sur les carburants et l’énergie pour en limiter la hausse. C’est ce que nous exigeons. Les conséquences sociales sont parfois terribles pour les personnels qui doivent payer pour aller travailler. Nous aurons à ce propos un avis à soumettre au vote de la F3SCT.
    Pour notre part, à Force Ouvrière, nous refusons d’être instrumentalisés en vue d’une prétendue économie de guerre, d’un soi-disant « effort collectif » ou autre « destinée commune » voulus par le président Macron. FO ne se taira pas et ne rentrera pas dans le piège de l’union sacrée, qui devrait être, selon certains, synonyme de renoncement et d’abandon des revendications dont les plus urgentes :
    ● L’abandon de toutes les contre-réformes qui cassent l’École Publique et dégradent la santé des personnels.
    ● L’augmentation de la valeur du point d’indice à hauteur de 33% pour rattraper les pertes subies depuis l’année 2000.
    ● L’amélioration des grilles indiciaires
    ● L’annulation de toutes les suppressions de postes et la création de postes statutaires à hauteur des besoins.
    ● La création d’un poste et le recrutement d’un médecin de prévention pour le département
    ● L’abandon de l’acte 2 de l’école inclusive et la défense de l’ASH
    ● Le respect de toutes les notifications de la MDA.
    ● Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH.
    ● L’arrêt du financement de l’enseignement privé avec l’argent public.
    ● L’abrogation de la réforme des retraites.


    Concernant l’égalité professionnelle, la FNEC-FP FO 53 met à nouveau en évidence, le décalage, voire la dystopie entre les intentions affichées du gouvernement, et les mesures prises qui sont à rebours.
    Oui, l’Etat employeur met à mal ses agents et a pris ces derniers mois, à travers les lois de finances, des mesures particulièrement défavorables à la Fonction publique et en particulier aux femmes de la Fonction publique : nous parlons ici de la réduction des budgets d’action sociale mais surtout du jour de carence et de la perte de 10% de rémunération pour tous les arrêts maladie ordinaires y compris par exemple, pour les personnels se trouvant en situation d’affection longue durée, y compris pour les arrêts consécutifs à une hospitalisation, y compris pour les femmes en situation de grossesse.

    Non, perdre 10% de salaire ne peut en aucun cas empêcher les agents publics d’être malades, comme le sous-entendent nos gouvernants, en alimentant très largement le fonctionnaire bashing.
    D’autre part, comme si cela ne suffisait pas, l’Etat employeur envisage très prochainement une réduction des ASA pour raison parentale (les jours enfant malade) et soulève le sujet de la gestion des mi-temps thérapeutiques.
    Quel contraste avec les écrits du directeur général de l’administration et de la Fonction publique dans son éditorial du rapport annuel égalité 2025 que je cite « La Fonction publique dont les effectifs sont majoritairement composés de femmes, joue un rôle central dans la mise en oeuvre de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans notre pays ».
    Enfin, nous aurons manifestement lors de cette réunion les bilans santé et sécurité au travail et accidents de service/maladies professionnelles de suivis sociaux des agents, FO rappelle inlassablement, à tous les niveaux, qu’une véritable prévention commence par une prévention primaire effective qui protège les agents de toute dégradation des conditions de travail. La meilleure façon de ne pas générer les risques, c’est de ne pas les provoquer !


    C’est dans ce contexte austéritaire, dans lequel chaque année des milliers et des milliers de postes sont supprimés, que les contre-réformes démantèlent progressivement mais surement l’école Publique, que les personnels démissionnent, fatigués, épuisés par des conditions souvent intenables.
    En Mayenne, un poste d’infirmière scolaire est supprimé pour la prochaine rentrée. Cette suppression aura des conséquences terribles pour la santé et les conditions de travail des personnels de santé. Ainsi nous aurons un avis à soumettre au vote de la F3SCT à ce sujet.
    Le constat est sans appel : l’institution, pourtant tenue par une obligation de protection envers ses agents, est aujourd’hui directement responsable de la dégradation de leurs conditions de travail. Par ses choix politiques et budgétaires, elle organise une maltraitance institutionnelle qui conduit à l’épuisement professionnel, à l’explosion des maladies professionnelles et, dans les situations les plus dramatiques, à des drames humains. Cette réalité ne peut plus être niée.
    La reconnaissance du travail ne peut plus se limiter à des discours. Elle passe par des actes concrets : une revalorisation indiciaire immédiate, significative et sans contrepartie, permettant enfin des salaires à la hauteur des missions exercées et de l’inflation subie.
    Dans le même temps, les orientations imposées, notamment avec l’acte 2 de l’école inclusive et les PAS, ne font qu’aggraver la situation. L’inclusion systématique et indifférenciée, sans moyens à la hauteur des besoins, désorganise les écoles et met en difficulté personnels comme élèves, tout en maintenant les AESH dans une précarité inacceptable. À cela s’ajoutent l’allongement contraint des carrières avec la réforme scélérate des retraites, obligeant les personnels à exercer jusqu’à un âge avancé dans des conditions toujours plus dégradées, ainsi que les suppressions massives de postes (plus de 15 000 depuis 2017) qui traduisent un abandon assumé de l’École publique.

    Face à cette politique de démantèlement, la fédération FO de l’enseignement en Mayenne refuse toute résignation. FO refuse le pillage organisé de l’École publique et exige la restitution immédiate des postes supprimés. C’est une condition indispensable pour engager une véritable politique de prévention primaire et garantir des conditions de travail dignes pour les personnels comme un service public d’éducation garant de l’égalité des droits.

    Ce texte en pdf :

    DECLARATION_FNEC_FP_F3SCT_20.03.26

    Le compte-rendu de cette réunion :

    CR_F3SCT_20.03.26

  • Non aux suppressions de postes : rassemblement le 31 mars

     

    Lien : Appel pour le 31 mars

  • CSASD du 16 mars 2026 : déclaration et compte-rendu

    Le 16 mars, un CSASD (comité social d’administration spécial départemental, qui remplace les comités techniques (CT) et les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ) s’est déroulé ; voici la déclaration faite par notre syndicat, le SNFOLC 53 :

    Monsieur le Directeur académique, Mesdames et Messieurs les membres du CSASD,

    Le SNFOLC53 et sa fédération, la FNEC FP FO 53, rappellent que le bon fonctionnement des instances suppose que les représentants des personnels disposent d’un temps suffisant pour prendre connaissance des documents et préparer les échanges. Une transmission des documents de travail par vos services dans les délais légaux y est donc nécessaire.

    L’examen des mesures de carte scolaire pour la rentrée 2026 dans le second degré fait apparaître une tendance très préoccupante pour notre département.

    Le bilan global est sans ambiguïté : 12 créations pour 30 suppressions, soit un solde de –18 postes. Cette diminution importante des moyens intervient dans un contexte où les établissements sont déjà confrontés à des difficultés croissantes : effectifs chargés, multiplication des compléments de service, et recours accru aux personnels contractuels.

    Les collèges enregistrent à eux seuls une perte nette de 7 postes, touchant plusieurs disciplines comme les lettres modernes, l’histoire-géographie, les mathématiques ou encore les langues vivantes. Dans plusieurs cas, les suppressions sont justifiées par l’existence de postes vacants. Force Ouvrière rappelle que la pénurie d’enseignants ne peut constituer une justification acceptable pour réduire durablement le potentiel d’enseignement dans le département.

    La situation est encore plus marquée dans les lycées généraux et technologiques, qui subissent 12 suppressions de postes sans aucune création. Les réductions touchent de nombreuses disciplines et risquent d’entraîner des conséquences directes sur les conditions d’enseignement, notamment en matière de groupes, d’options ou d’accompagnement des élèves.

    Par ailleurs, nous constatons un recours très important aux postes neutralisés : plus de soixante dans l’ensemble du second degré. Ce fonctionnement repose largement sur des blocs de moyens provisoires, des compléments de service ou l’affectation de stagiaires. Une telle gestion fragilise la stabilité des équipes pédagogiques et réduit les possibilités de mutation pour les personnels.

    Enfin, la transformation de plusieurs postes ordinaires en postes à exigences particulières interroge également, car elle restreint le vivier de candidats et peut conduire à des postes non pourvus.

    L’ensemble de ces mesures, justifiées par la baisse démographique, va encore dégrader les conditions de travail des personnels et les conditions d’apprentissage des élèves. Pour le SNFOLC53, cet argument ne tient pas : la baisse démographique pourrait au contraire permettre d’améliorer l’encadrement des élèves et de réduire les effectifs par classe. L’École publique ne doit pas être gérée comme une variable d’ajustement budgétaire.

    Nous demandons que ces choix soient réexaminés et que des moyens supplémentaires soient mobilisés afin de garantir une rentrée scolaire 2026 dans des conditions optimales pour les personnels comme pour les élèves.

    Voici le compte-rendu de cette réunion :

    Etaient présents :
    – Représentants des personnels :
    Délégation Force Ouvrière : S. Mallard, C. Le Bloa, S. Aligon (représentantes SNFOLC53),
    CGT (2), SNES (2), UNSA (2)

    -Administration :
    M. Audy (DASEN), M. Vauléon (secrétaire général DSDEN), M. Trocherie (DSDEN), Mme Rabbé (DSDEN)

    BILAN GLOBAL DES CREATIONS ET SUPPRESSIONS DE POSTES :
    le second degré perd 18 postes dans le département !

    Collèges : forte baisse des moyens

      • Créations : 5
      • Suppressions : 12
    • Solde : –7 postes : un solde qui confirme une politique de réduction des moyens.
    • Lettres modernes : 4 suppressions
    • Histoire-géographie : 2 suppressions
    • Mathématiques : 1 suppression
    • Anglais : 1 suppression

       → Certaines suppressions sont justifiées par :

    • mesures de carte scolaire
    • postes vacants non pourvus

    La suppression de postes parce qu’ils sont vacants entérine la pénurie d’enseignants.

    • Suppressions à Mayenne, Laval, Château-Gontier, Meslay-du-Maine, Grez-en-Bouère.
    • Plusieurs postes liés à ULIS apparaissent (créations ou neutralisations).

    On assiste à un possible redéploiement vers l’inclusion, mais sans moyens globaux supplémentaires. 

    Lycées généraux et technologiques : le secteur le plus touché, avec des réductions dans toutes les disciplines : 

    • philosophie
    • lettres modernes
    • anglais
    • histoire-géographie
    • SES
    • physique-chimie
    • SVT
    • EPS
    • éco-gestion
    • industries graphiques
    • Créations : 0
    • Suppressions : 12
    • Solde : –12 postes

    Lycées professionnels : des créations qui compensent à peine les suppressions.


    → La plupart sont des transformations de postes ordinaires en postes SPEA (postes à exigences particulières) donc pas de réels moyens supplémentaires.
    → Cela peut également réduire le vivier de candidats au mouvement !

    Ex au LP Robert Buron : 4 transformations de poste

    • Créations : 7
    • Suppressions : 6
    • Solde : +1 poste



    Bilan total pour le département : 

    • Créations : 12
    • Suppressions : 30
    • Solde : –18 postes

    Un très grand nombre de neutralisations de postes ( 33 ) avec pour conséquence moins de postes ouverts au mouvement et davantage de précarité dans les affectations. Les raisons invoquées sont : l’attente de l’évolution des besoins, les BMP, les compléments de service, les postes réservés stagiaires, les formations CAPPEI. 

    Les neutralisations sont un moyen de geler des postes et de couvrir les besoins avec des enseignants contractuels. Il y a moins de postes ouverts au mouvement et plus de précarité dans les affectations.

    Conclusion :

    On assiste à une réduction nette des moyens, une gestion par le provisoire
    (BMP, neutralisations), une tension sur les disciplines générales. Tout cela correspond à une politique de rationalisation budgétaire plutôt qu’un renforcement de l’offre éducative. L’argument de la baisse démographique pour justifier ces mesures ne tient pas : cette baisse pourrait au contraire permettre d’améliorer les conditions de travail des élèves et des personnels. Une telle gestion fragilise la stabilité des équipes éducatives et réduit les possibilités de mutation pour les personnels.

    Le SNFOLC53, la CGT, et le SNES ont voté CONTRE ce projet. L’UNSA s’est abstenu. 

     

    Les documents en PDF ici :

    Discours CSASD du 16 mars.docx

    compte rendu CSASD 16 03 2026.docx

  • Non au pillage de l’école Publique !

    Lien pour le pdf :

    communique_paris_10.03.26_FNECFPFO53

  • Mutations Stagiaires

    Version pdf :

    LETTRE STAGIAIRE numéro 6 MARS 2026

  • Rentrée 2022 – Salaires
    NOUS NE VOULONS PAS DU « NOUVEAU PACTE » DU MINISTRE N’DIAYENOUS VOULONS L’AUGMENTATION DES SALAIRES, SANS DÉLAI, SANS CONTREPARTIE ! Lien vers la pétition nationale FNEC-FP FO pour la hausse des salaires et des pensions : https://www.fo-fnecfp.fr/
  • Grenelle Blanquer : analyse de la FNEC-FP FO
    Le ministre de l’Éducation nationale a effectué ses annonces concernant le « Grenelle ». L’enveloppe budgétaire proposée pour la « revalorisation » des personnels (400 millions) est indigente. Pour rappel, les personnels hospitaliers ont, par leur mobilisation, obtenu 183€ net d’augmentation indiciaire (49 points d’indice) soit une hausse du budget pour leur rémunération de 7,5Read more

http://www.fo-snfolc.fr/actualites-syndicales/