Actualités

  • Appel à monter à Paris le 10 mars contre les suppressions de postes

    TOUTES ET TOUS À PARIS LE 10 MARS 2026 !

    MARDI 10 MARS 2026, TOI AUSSI TU SOUHAITES ALLER AU MINISTĖRE ?
    MONTE DANS LE CAR FORCE OUVRIÈRE. INSCRIS-TOI !

    Clique ici : https://snudifo-53.fr/10-mars-a-paris-inscription/

    Le syndicat prendra en charge le coût du trajet (participation volontaire bienvenue et caisse de solidarité)
    Coût estimé environ 40 euros aller-retour – Départ 8h10 péage de Laval Est « Louverné » – Retour vers 19h00 

    Pour ceux qui veulent participer à la caisse de solidarité : https://www.helloasso.com/associations/snudi-fo-53/formulaires/6

    Alors que le ministre Geffray adressait, le 22 janvier, une missive lyrique aux personnels, les exhortant à se faire « allumeurs de lumières » et « sentinelles de la raison », son plan social d’une brutalité sans nom, est venu éteindre la fragile flamme qu’il prétendait raviver. Les chiffres sont tombés : le gouvernement prévoit la suppression de 3256 postes au niveau national.

    Pour la rentrée 2026 : une hécatombe !

    Académie profs des écoles : – 136 postes*

    Mayenne profs des écoles : – 9 postes

    Académie profs 2nd degré : – 99 postes

    Mayenne profs 2nd degré : – 17 postes

    Total académie : – 235 postes

    enseignants Total Mayenne : – 26 postes enseignants

    National AESH : fausses annonces Mayenne AESH : besoin de au moins 100 postes
    * auxquels vont s’ajouter les postes bloqués pour la mise en place d’environ 70 PAS.
    (1 PAS = 1 poste PE sorti de son école)
    * auxquels vont s’ajouter les postes bloqués pour la mise en place des nouveaux PAS : a priori 8 PAS
    supplémentaires pour la rentrée 2026 !
    Seulement 3 ETP personnels administratifs, et 1 seule création de poste de CPE !
    Suppression d’1 poste d’infirmière scolaire
    0 création de poste CPE
    0 création de poste médecin scolaire

    Organisons-nous dès maintenant pour gagner contre les mesures Macron-Lecornu-Geffray !
    La carte scolaire 2026, ce sont des milliers de classes surchargées et des milliers de postes supprimés !
    L’inclusion systématique : des milliers d’élèves maltraités inclus de force dans des classes parfois surchargées et sans AESH en accompagnement individualisé. Agissons dès maintenant !

    La FNEC-FP FO 53 rejoint l’appel de plusieurs syndicats départementaux à organiser la riposte à compter du 9 mars 2026, une semaine après les congés de février, c’est-à-dire au retour de toutes les zones.
    Le mardi 10 mars, allons là où les décisions se prennent : au ministère !
    Refusons ce plan social !
    Cette offensive d’une ampleur inédite contre l’École publique appelle une résistance à la hauteur de l’attaque. Le Premier ministre Lecornu, en recourant à l’article 49-3, outil antidémocratique par excellence, et au terme de tractations politiciennes destinées à éviter la censure, a imposé son budget 2026. Ces suppressions de postes en sont la conséquence directe.

    De l’argent pour l’école Publique pas pour la guerre !
    Ce budget Lecornu accorde des moyens considérables aux crédits militaires – en hausse de près de 7 milliards d’euros – tout en s’attaquant frontalement à la Sécurité sociale, aux droits des salariés, aux services publics, à l’hôpital public et, tout particulièrement, à l’École publique. Pour la première fois le budget de l’armée dépasse celui de l’Éducation nationale !
    Les milliers de suppressions de postes d’enseignants, confirment cette orientation brutale. Elles marquent une violence sans précédent contre l’enseignement public. Lors du CSA
    académique du mardi 27 février, la Rectrice a acté la répartition des 136 suppressions de postes dans le premier degré et 99 suppressions dans le 2nd degré. 

    La Mayenne subira à elle seule 9 suppressions de postes dans les écoles publiques, auxquelles il faudra ajouter les postes préemptés pour les PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité). Ces postes serviront donc à fermer des classes pour alimenter des dispositifs qui remettent en cause les notifications de la MDA et le droit des élèves en situation de handicap à une scolarisation adaptée à leurs  besoins.

    En Mayenne, les 19 suppressions de postes 2nd degré  se traduisent par 16 fermetures de classes en collègues et 4 classes fermées en lycées ! Dans le même temps, le gouvernement annonce la création de seulement 500 postes d’AESH au niveau national, alors même que de nombreux postes existants ne sont pas pourvus en raison de la précarité insupportable de ces emplois. Globalement, le budget Lecornu prépare cinq fois plus de fermetures de classes que l’an dernier, d’autant que le ministre a choisi de reporter les comités sociaux d’administration (CSA) après les élections municipales. L’an passé, la mobilisation des personnels avec FO, aux côtés des parents d’élèves et souvent des élus locaux, avait permis de sauver de nombreuses classes.

    Sans attendre les instances de carte scolaire, la FNEC-FP FO 53 appelle les personnels à se réunir avec le syndicat pour préparer la résistance et mettre en échec ce plan de destruction de l’École publique. Des réunions sont organisées dans tout le département dès la rentrée, et nous appelons les personnels, les parents, à venir se mobiliser au ministère le 10 mars prochain.

    UN RAS LE BOL GÉNÉRALISÉ
    Salaires, statut, conditions de travail, souffrance au travail, personnels non remplacés,  contractuels précarisés, missions démultipliées, droits du travail
    et syndical rognés, pression sur les personnels, CMO amputés (traitement à 90%), complémentaire
    santé imposée, indigente et onéreuse, inclusion scolaire systématique ingérable et destructrice pour les personnels et les élèves, enseignement spécialisé attaqué par les PIAL et les PAS… ça ne peut plus durer ! Pour FO assurer un service public d’instruction de qualité ne peut se faire en réduisant les personnels à de simples variables d’ajustement.

    Le 10 mars, au Ministère à Paris pour exiger
    – L’annulation immédiate de toutes les suppressions de postes prévues,
    – Les créations de postes nécessaires avec le recrutement de personnels ;
    – Un rattrapage salarial à la hauteur de l’inflation et du déclassement subi ;
    – Un statut de la Fonction Publique pour les personnels AESH ;
    – La suppression des PIAL et des PAS et de la mutualisation des AESH, la création des établissements spécialisés médico-sociaux pour accueillir notamment les 400 élèves qui attendent une place en IME, en service médico-social ou en ITEP dans notre département ;
    – L’arrêt immédiat du déferlement de contre-réformes qui nous noient sous des dispositifs ne
    relevant plus de nos missions d’enseignement (EVARS, PHARE, protocoles bidons…)

    FNEC-FP FO 53, syndicats FO de l’enseignement, de la culture et de la formation professionnelle
    6 rue Souchu Servinière, 53000 Laval 06 52 32 30 45 – @ : 53@fo-fnecfp.fr

    appel_53_paris10.03.26_FNEC_FP_FO53

  • POUR L’ABANDON DU PROJET DE VIDÉOSURVEILLANCE DANS TOUS LES COLLÈGES DE LA MAYENNE !

    De quoi est-il question ?
    Le Conseil départemental de la Mayenne a le projet d’équiper l’ensemble des collèges mayennais, publics et privés, de « caméras de vidéoprotection », qui n’est qu’un élément de langage pour ne pas dire ce qu’elles sont véritablement, c’est-à-dire de la vidéosurveillance, à l’encontre des élèves, de leurs familles, ainsi que des personnels travaillant dans les collèges.
    L’équipement des 6 collèges publics lavallois est prévu pour mars 2026, celui des autres collèges publics du département pour la rentrée 2026.

    Un projet qui repose sur un discours anti-jeunes
    Premier objectif du Conseil départemental de la Mayenne : dissuader. Selon le document officiel de présentation, les entrées de collèges en Mayenne seraient des « secteurs de délinquance avérés », des « territoires sensibles », des « lieux de regroupements, de troubles à la tranquillité publique ». Selon les propres mots du président du Conseil départemental, les entrées de collèges en Mayenne sont des « lieux de trafics ». Sur quelles statistiques ou quels évènements récents ou anciens s’appuie-t-il ? Aucun ! Le discours tenu par le Conseil départemental et son premier représentant est un discours anti-jeunes, totalement fantasmé. Il n’y a probablement pas plus de trafic à l’entrée des collèges mayennais qu’à l’entrée du Conseil départemental.

    Un projet coûteux et inutile
    Second objectif du Conseil départemental de la Mayenne : identifier les auteurs d’infraction.
    Les images seront en effet conservées pendant 30 jours. Une enquête de 2021, commandée par la gendarmerie, démontre que la vidéosurveillance permet d’élucider les infractions dans… 1,5% des cas ! Or, le coût du dispositif est exorbitant : 450.000 euros, pour équiper de 128 caméras les 27 collèges publics. À cela s’ajoute une enveloppe de 300.000 euros pour qu’il en soit de même dans les collèges privés mayennais. 750.000 euros dilapidés pour 1,5% d’affaires élucidées ! Et encore, ce coût apparaît largement sous-estimé et ne prend pas en compte les frais d’entretien, de remplacement du matériel et les frais de personnels de surveillance.

    Un projet liberticide
    De plus, les projets du Conseil département ne s’arrêtent pas à un déploiement de caméras.
    Est à l’étude un Centre de supervision départemental, où des agents visionneraient en direct et
    en continu les images venues de toute la Mayenne. Le président du Conseil départemental évoque même publiquement les bienfaits de la reconnaissance faciale, afin de rendre les caméras plus « efficaces », car pour lui, « il faut qu’on accepte, à un moment donné, peut-être quand on est sur l’espace public, de restreindre certaines libertés » (Ici Mayenne, 11 juin 2025). Le Conseil départemental de la Mayenne propose, ni plus ni moins, à courts termes, un projet liberticide pour l’ensemble des habitants du département.

    Un projet non-démocratique
    Le Conseil départemental de la Mayenne n’a concerté en rien les usagers des collèges, premiers concernés par la mise en place de la surveillance vidéo. La question n’a réellement été abordée dans les conseils d’administration des collèges lavallois qu’à partir de février 2026, soit un mois avant la mise en place effective des caméras. Or, quand le débat s’est
    ouvert, le projet du Conseil départemental a rencontré une opposition franche des représentants des personnels, des élèves et des parents.


    C’est pourquoi nous, associations et syndicats, réitérons notre opposition à la politique sécuritaire du Conseil départemental de la Mayenne et demandons l’abandon total du projet de vidéosurveillance dans les collèges du département, publics et privés.
    Plutôt que de stigmatiser la jeunesse comme un groupe social dangereux, il serait plus pertinent d’engager les efforts financier en faveur de son bien être. La santé mentale de nos élèves est, par exemple, devenue un enjeu national. Il serait bien plus profitable que le Département alloue des moyens dans la prévention des troubles psychiques en finançant des actions éducatives permettant aux élèves de se sentir mieux au collège.

    Parce qu’éduquer, ce n’est pas surveiller.
    Parce que filmer, ce n’est pas protéger.

    CGT éducation public et privé, CFDT éducation public et privé, FSU, FO Lycées et collèges, Sud éducation, FCPE, LDH Laval Mayenne

  • Compte-rendu du CSA (comité social d’administration spécial départemental) du 6 février 2026

    Un comité social d’administration spécial départemental de repli s’est déroulé le 6 février.

    Le CSA- SD examine la répartition des moyens dans le second degré.

    Lors d’un CSASD de repli il n’y a pas de vote. Néanmoins, nous avons obtenu des
    explications sur des situations préoccupantes.

    La déclaration de la FNEC-FP FO 53 est ici :

    26-02-06 Déclaration CSA de repli (1)

    Le bilan est à trouver ici :

    CPTE RENDU CSASD de repli du 06 février 2026 (1)

  • Communiqué sur le CSA concernant la DGH -janvier 2026

    Nos organisations syndicales FNEC-FP FO 53 et FSU 53 refusent de siéger au CSA-SD consacré à la DHG, convoqué le jeudi 29 janvier 2026, en raison de la véritable saignée de postes annoncée dans l’Éducation nationale lors des CSA ministériel et académique : plus de 4000 suppressions de postes dans le 1er et 2nd degré, sont prévues à l’échelle nationale.
    Il s’agit d’une offensive inédite contre l’École publique, conséquence directe du budget Macron-Lecornu, qui prévoit près de 7 milliards d’euros supplémentaires pour les dépenses militaires et multiplie les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, au détriment des services publics.

    Dans le second degré, l’académie de Nantes subira dès la rentrée 2026 la suppression de 120 postes. Le département de la Mayenne est particulièrement visé avec 19 postes supprimés en collèges et 2 en lycées, auxquels s’ajouteront encore des postes préemptés par les PAS.


    Or, notre département est déjà structurellement déficitaire en personnels. Chaque rentrée voit des classes laissées sans enseignants, des heures de cours non assurées faute de professeurs, et des besoins de remplacement très loin d’être couverts. Cette situation constitue une rupture grave de l’égalité des droits et de l’accès à l’instruction sur l’ensemble du département mayennais.

    L’argument ministériel de la baisse démographique ne saurait justifier ces suppressions, d’autant
    que les postes nécessaires n’ont jamais été créés lorsque les besoins étaient pourtant avérés.

    Enfin, les représentants des personnels sont convoqués à un CSA départemental sans que les documents de travail indispensables ne leur soient transmis dans les délais réglementaires, en totale contradiction avec les obligations légales et réglementaires.

    Par respect pour les personnels des collèges et lycées, comme pour les usagers de l’École publique, et afin de pouvoir défendre efficacement les intérêts de nos collègues et de nos élèves, nos organisations syndicales FNEC-FP FO 53 et FSU 53 décident de ne pas siéger au CSA-SD du jeudi 29 janvier 2026.
    A Laval, le 28 janvier 2026

    La version PDF ici

  • Fermeture d’un poste d’infirmière au collège de Grez-en-Bouère

    C’est NON !

    Rassemblement devant le collège à Grez-en-bouère Mardi 27 janvier à 17h00

    La FNEC-FP FO 53, La CGT Educ’action 53 et la FCPE ont appris la suppression d’un poste d’infirmière scolaire (INFENES) implanté au collège de Grez-en-Bouère. En réalité, il s’agit d’une réorganisation opérée par le directeur académique Fabien Audy, suite à une décision prise par la Rectrice le 18 mars 2025 en CSA académique.

    C’est lors d’une réunion départementale le 19 janvier dernier, que notre collègue infirmière, rattachée au collège de Grez-en-Bouère a appris brutalement la suppression de son poste, sans aucun ménagement, et sans que nos organisations syndicales représentatives au CSA en soient informées !

    Nos organisations n’acceptent pas cette suppression de poste !

    Pour le président Macron, la santé mentale serait une grande cause nationale ; vraiment ?
    La situation est déjà alarmante : un nombre croissant de jeunes est touché par des problématiques de santé mentale, avec des troubles de plus en plus lourds, étroitement liés au contexte social. Cette réalité intervient alors que la situation est déjà extrêmement tendue, marquée par un manque criant de moyens humains en médecine scolaire, chez les psychologues, au sein des RASED, et parmi les assistants sociaux, entre autres.

    Nos organisations rappellent que la Mayenne est un département rural et le troisième désert médical de France. Une personne sur trois n’a pas de médecin traitant. Certains des élèves n’ont pour seuls contacts avec un personnel médical que ceux qu’ils ont avec leur infirmière scolaire.
    La FNEC-FP FO 53, la CGT Educ’action, avec la FCPE revendiquent l’abandon de la suppression de poste au collège de Grez-en-Bouère.

    Elles appellent, les personnels, les familles, à se rassembler mardi 27 janvier à 17h, devant le collège de Grez-en-Bouère, pour faire annuler cette fermeture.

    Affiche à télécharger ici

  • Communiqué sur la vidéosurveillance dans les établissements de la Mayenne

    A Laval, le 14 janvier 2026

    Le Syndicat National Force Ouvrière des Lycées et des Collèges de la Mayenne
    (SNFOLC 53) a appris par voie de presse la décision du Conseil départemental
    d’installer, dès le mois de février, 128 caméras de vidéosurveillance dans les
    collèges mayennais.

    Cette décision, prise de manière unilatérale par le président du Conseil
    départemental, Olivier Richefou, s’inscrit dans un contexte national marqué par une
    surenchère sécuritaire : annonces gouvernementales répétées, interventions des
    forces de l’ordre dans les établissements, fouilles de sacs à l’entrée des collèges et
    des lycées. Les élèves évoluent déjà dans un climat anxiogène avant même d’entrer
    en classe. Ils seront désormais filmés et surveillés par des dispositifs de
    vidéosurveillance opérés par des agents « accrédités », sous l’égide des forces de
    l’ordre.

    Les jeunes ont besoin de sérénité et de moyens pour étudier, non d’un contrôle
    permanent par des caméras ou de fouilles policières.
    Le SNFOLC rappelle que la mission de surveillance relève déjà des assistants
    d’éducation (AED), dont les effectifs sont notoirement insuffisants et dont les
    conditions de travail et salariales sont particulièrement précaires.
    Le SNFOLC 53 condamne cette décision autoritaire et unilatérale du Conseil
    départemental, qui ne répond en rien aux besoins urgents des établissements
    scolaires, et constitue une nouvelle atteinte aux libertés.
    Le président du Conseil départemental lui-même reconnaît qu’« il n’y a pas
    d’élément déclencheur ou de problème de sécurité » ayant motivé cette décision.
    Cette orientation sécuritaire aura pourtant un coût démesuré : 450000 euros sont
    prévus pour le déploiement de ces caméras, sans compter le visionnage et l’analyse
    des images.


    Dans le même temps, tous les collèges mayennais sont concernés par la présence
    d’amiante (un danger mortel pour les adultes comme pour les élèves), le parc
    informatique est largement insuffisamment financé et trop souvent obsolète, et des
    travaux d’isolation sont indispensables pour éviter que les salles de classe ne
    deviennent des étuves lors des épisodes de canicule.
    Le SNFOLC 53 rappelle également que l’installation de dispositifs de
    vidéosurveillance n’a fait l’objet d’aucune consultation des conseils d’administration
    des collèges. Or, la CNIL précise que « dans un collège ou un lycée, la mise en
    place de caméras relève d’une décision du chef d’établissement, après délibération
    du conseil d’administration ».


    Le SNFOLC 53 dénonce une réponse sécuritaire inefficace et anxiogène, qui ne
    répond ni aux besoins des personnels ni à ceux des élèves. Ce dispositif de
    surveillance ne fera en réalité qu’aggraver un climat déjà dégradé par une escalade
    autoritaire.


    Le SNFOLC 53 s’oppose à l’installation de caméras aux abords des collèges et
    interpelle la Rectrice ainsi que la CNIL sur cette dérive préoccupante.
    Enfin, le SNFOLC 53 poursuit son combat contre la réduction des crédits de
    fonctionnement et les suppressions de postes annoncées par le ministère, dans un
    contexte d’austérité budgétaire que le projet de loi de finances 2026 ne fera
    qu’aggraver.

    SN FO LC 53, syndicat FO des collèges et lycées

    Lien du pdf : COMMUNIQUE videosurveillance SNFOLC53

  • Motion sur la Protection Sociale Complémentaire

    Motion des 43 enseignants et AESH réunis avec le SNUDI-FO 53 et le SNFOLC 53

    Nous, enseignants et AESH de la Mayenne, réunis avec la FNEC-FP FO 53 le 3 décembre 2025,
    avons échangé sur la protection santé complémentaire (PSC) qui deviendra obligatoire à compter
    du 1er mai 2026. Nous dénonçons l’accord ministériel du 8 avril 2024.

    Nous constatons tout d’abord que cette nouvelle PSC est loin d’être un gain de pouvoir d’achat pour
    tous les agents, comme le laisse entendre le ministre de l’Education nationale car :

    • Les conditions tarifaires et les garanties proposées sont différentes d’un ministère à l’autre,
    créant une inégalité importante entre les fonctionnaires.

    • En fonction des situations individuelles, les simulations réalisées montrent souvent soit un
    très faible gain (inférieur aux 22 € supplémentaires pris en charge par l’Etat), soit un coût
    équivalent, soit même pour certains, en particulier des familles, un tarif plus élevé.

    • Certains collègues avaient des contrats moins chers pour des garanties équivalentes, parfois
    meilleures, ou des garanties qu’ils estimaient suffisantes pour eux, ou encore des garanties
    différentes pour eux et pour leurs enfants, ce qui n’est plus possible.

    • A ces simulations, il faudra en plus ajouter le coût de la prévoyance, souvent déjà comprise
    dans le prix de nos contrats actuels

    Nous refusons l’adhésion obligatoire au volet santé.

    De plus, nous considérons que, sous couvert d’avancée sociale, cette PSC est en réalité une
    attaque frontale contre les principes de la Sécurité sociale, construite selon l’adage « chacun cotise
    selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ». C’est une attaque qui favorise encore davantage
    la privatisation et le marché. Nous savons que pour d’autres ministères, c’est une start-up financée
    par des fonds de pension qui a obtenu la gestion de la PSC. Nous considérons que la santé n’est
    pas une marchandise, et qu’elle constitue un droit essentiel et fondamental.

    Pour toutes ces raisons, nous revendiquons l’abrogation de l’accord ministériel du 8 avril
    2024, afin qu’il puisse être renégocié.

    Nous mandatons la FNEC-FP FO 53 pour qu’elle propose aux autres organisations
    syndicales représentatives du département de porter ensemble cette revendication.

  • Protection sociale complémentaire : attention danger !

    Lien 

  • Budget Macron-Lecornu-Geffray : des milliers de postes supprimés dans l’Éducation nationale !
  • Rentrée 2022 – Salaires
    NOUS NE VOULONS PAS DU « NOUVEAU PACTE » DU MINISTRE N’DIAYENOUS VOULONS L’AUGMENTATION DES SALAIRES, SANS DÉLAI, SANS CONTREPARTIE ! Lien vers la pétition nationale FNEC-FP FO pour la hausse des salaires et des pensions : https://www.fo-fnecfp.fr/
  • Grenelle Blanquer : analyse de la FNEC-FP FO
    Le ministre de l’Éducation nationale a effectué ses annonces concernant le « Grenelle ». L’enveloppe budgétaire proposée pour la « revalorisation » des personnels (400 millions) est indigente. Pour rappel, les personnels hospitaliers ont, par leur mobilisation, obtenu 183€ net d’augmentation indiciaire (49 points d’indice) soit une hausse du budget pour leur rémunération de 7,5Read more

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